La Bourgogne côté Chablis

Après 3 ans d’absence, Côté Cour Côté Cuisine est de retour avec une formule plus resserrée, qui partira à la découverte de mes bonnes adresses aux quatre coins du monde, et dévoilera également les recettes secrètes que m’ont inspirées ces visites !

Vous retrouverez ainsi chaque mercredi un carnet de voyage visuel et gourmand sur une destination, dédié cette semaine à la Bourgogne chablisienne, une région aux charmes multiples pour les amoureux d’architecture et de gastronomie 🙂

Notre périple en terre bourguignonne a d’abord débuté à Auxerre, où nous nous sommes arrêtés le temps de nous régaler évidemment d’un bœuf bourguignon, bien installés au bord de l’Yonne. Après ce repas bien copieux, quoi de mieux justement qu’une petite promenade sur les nouvelles berges ! Récemment réaménagées, elles offrent un superbe point de vue sur les trois églises principales de la ville.

Après un petit tour à Chablis et sur la route des vignobles, nous avons rejoint notre chambre d’hôtes près de Noyers-sur-Serein, un village médiéval classé parmi les Plus beaux villages de France. Conseillés par nos hôtes, nous sommes allés dîner au Rouge et Blanc, un bar à vins convivial et locavore. Au menu, planche de fromages et de charcuterie, dont notamment un jambon persillé exceptionnel !

Côté breuvages, nous avons bien sûr dégusté du Chablis, mais également de l’Irancy, le vin rouge de la région. Nous avons également eu la surprise de découvrir une bière locale, la Maddam – vous noterez l’amusant palindrome 😉 – brassée par deux cousins, fils de vignerons. Comme quoi, il n’existe pas toujours de rivalité entre le vin et la bière, on peut se reconvertir si on le souhaite 🙂

Le lendemain, après un super petit-déjeuner complet avec confitures et pain maison, nous sommes partis en vadrouille au château d’Ancy-le-Franc, un château Renaissance très bien restauré. Et ensuite direction l’Abbaye de Fontenay pour une visité guidée exceptionnelle ! Classée au patrimoine de l’Unesco, cette abbaye cistercienne magnifiquement conservée nous fait plonger au cœur de l’architecture romane et de la vie monastique médiévale. Saviez-vous par exemple d’où venait l’expression « Avoir voix au chapitre » ?

Suite de la balade en Bourgogne mercredi prochain, cette fois-ci côté Morvan !


 

Où dormir : Le petit Antonnay, Catherine et Samuel Da Silva, 15 Rue du Faubourg, 89310 Sarry http://www.lepetitantonnay.fr/

Où boire un verre : Le Rouge et le Blanc, petite étape aux vins // 5 Place de la petite étape aux vins 89310 Noyers

A déguster : Brasserie MADDAM http://www.maddam-chablis.com/

A visiter : Abbaye de Fontenay http://www.abbayedefontenay.com/

A lire : Les Piliers de la Terre – Ken Follett

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Côté UK : London Calling ! Inamo’s way

Me voilà de retour de vacances, chers lecteurs !

J’ai rapporté dans mes bagages de nouvelles résolutions : tenir ce blog à jour plus régulièrement, découvrir encore plus de nouvelles adresses tout autour du monde, et bien sûr vous faire saliver davantage avec mes recettes maison inspirées d’ici et d’ailleurs !

Mais pour l’instant ma première mission sera de vous proposer un city-trip de l’autre côté de la Manche, effectué il y a déjà quelques semaines, mais ne dit-on pas que seul le temps permet d’apprécier la valeur des choses ? Ok, c’est une excuse bidon, je suis née avec un baobab dans la main 😀 Mais tout cela va changer !!

Direction donc Londres et ses pubs, ses restos indiens et ses salons de thé ! Zut, je n’ai fait que les premiers.. Cela donne une occasion de revenir goûter aux charmes des parcs londoniens et de profiter des quelques rayons de soleil ^^ Car, oui, voyage à Londres ne rime pas toujours avec fog et pluie, la preuve, nous avons eu un week-end de rêve, avec en prime une croisière ensoleillée sur la Tamise ! Qui l’eut cru ?

Je n’y étais pas retournée depuis 15 ans, et j’avoue que la ville m’a enchanté, elle est tellement contrastée, tant au niveau architecture que dans sa vie culturelle, c’est un vrai melting-pot ! Etudiants, immigrés, hipsters ou aristos, les gens se mélangent, je me suis crue revenue en Amérique du Nord… Et j’y ai retrouvé cette modernité créative et métissée qui me plaît tant, notamment en cuisine comme vous l’aurez deviné 🙂

Alors, même si je n’ai pu goûter ni fish&chips, ni chicken tandoori, ni même eu le temps de déguster my english tea with a scone, j’ai quand même pu découvrir une petite merveille, voici donc mon restaurant coup de cœur :

Ce resto atypique nous a été conseillé par le collègue anglais de mon chéri – rien ne vaut les Tips des locaux, je vous le dis ! Inamo, c’est son nom, a pour concept d’être interactif : la table fait apparaître les plats en photos dans nos assiettes, et les clients choisissent grâce à un pad tactile leur menu, une fois décidés, on valide la commande et celle-ci est envoyée directement en cuisine ! Un peu compliqué à comprendre ? Voici quelques photos pour illustrer le principe !

Mais ce n’est pas tout ! Le menu interactif permet aussi de modifier l’ambiance de la table : hop je veux une orchidée, hop je change pour le Mont-Fuji, hop je me décide pour une déco plus graphique ! Il y a aussi plein d’autres bonus, comme regarder ce qui se passe en cuisine ou jouer à des mini-jeux type Tetris 😀

Au fait, Inamo fait dans la cuisine Fusion, vous savez cette gastronomie originaire de Californie qui associe cuisine japonaise, asiatique et occidentale. On pourrait penser que le concept interactif + fusion est un gros coup marketing pour faire le buzz et surfer sur les modes actuelles, mais détrompez-vous ! La qualité est bien au rendez-vous !

En entrée, Sylvain et moi avons pris des makis, moi au tartare de pétoncles, lui au thon : délicatement coupés, frais et savoureux, c’était un plaisir autant pour les yeux que pour les papilles !

Mais le meilleur était encore à venir : mon miso and yuzu salmon était juste une révélation… A la fois croustillant et fondant à souhait – l’un de mes coups de cœur culinaires de l’année, c’est dire !

Ajoutez à cela un service rapide et impeccable, une déco hype et une addition pas si salée, le tout à Soho, bref, je recommande et j’en redemande ! A quand le même concept à Paris ??

Enjoy your meal, and your read !

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Du côté de chez Augustus

Mais qui est donc cet Augustus ? Encore un objet culinaire facétieux non identifié ?

Rassurez-vous, j’en ai temporairement terminé avec mes réalisations gourmandes, il est temps que ce blog fasse honneur à sa 2ème vocation et vous emmène découvrir de nouvelles adresses inspirantes et inspirées !

Augustus est en fait le diminutif de la Villa Augustus, un ancien château d’eau reconverti en hôtel-restaurant qui fait fureur à Dordrecht, ma petite ville hollandaise. L’histoire d’Augustus est passionnante à tous points de vue, autant pour son architecture que pour son concept bio-écologique : jardin caché, fontaine, serres et potagers font de cet endroit un petit coin de paradis champêtre et bucolique 🙂 – Pour en savoir plus…

IMAG1794Mais le plus étonnant chez Augustus, c’est ce côté « bric-à-brac » très hollandais : une fois arrivé dans le pavillon d’entrée, voilà-ti-pas que nous sommes au marché !

Pain frais, limoncello, gouda au cumin ou cheesecake, sans oublier fruits & légumes en provenance directe du potager, vous trouverez forcément votre bonheur gustatif ! Si vous êtes d’humeur à décorer votre jardin ou à vous offrir de la lecture dans la langue d’Erasme, il y a également une petite boutique qui vend vaisselle, objets déco champêtres, jouets et autres manuels de bricolage « arty ».

Pour vous donner une idée de la déco, voici la photo du lustre qui orne la boutique – pour le moins original, non ?

Nous ne sommes cependant pas au bout de nos surprises ! Passée la boutique, nous débouchons dans la salle du restaurant : Cuisine ouverte, murs en béton à peine peints, tables vintage en bois, chaises d’écoliers, quel joyeux fourre-tout ! Il y a même une grande table de « conférence » où l’on peut s’asseoir pour feuilleter un livre ou un magazine en sirotant son thé ou sa bière 🙂

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La terrasse n’est pas non plus en reste, on se croirait presque à Roland-Garros en attendant un match ^^ Car malgré ce que la déco pourrait faire croire, Augustus n’est pas un repaire de hipsters mais plutôt celui d’une clientèle cinquantenaire aisée. Il ne s’agit pas d’oublier que la Villa est aussi un hôtel à destination des séminaires d’affaires et des réunions familiales (mariages, anniversaires de mariage…).

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Mais revenons à nos moutons ^^ Si vous êtes déjà venus en Hollande, vous n’avez pas dû être franchement impressionnés par la cuisine de nos amis bataves, et surtout vous avez dû vous demander « Mais comment les Hollandais font-ils pour rester aussi calmes devant la lenteur du service ? » – Oui, je suis parisienne, et en plus j’ai vécu au Canada… J’avoue que c’est une question d’habitude, car les Hollandais aiment prendre leur temps : une bière blanche pour commencer, une blonde pour continuer, et ensuite on passe aux choses sérieuses. Y’a pas le feu…

Sachez qu’Augustus est plutôt dans la moyenne : parfois vraiment lent, parfois rapide, ça dépend du serveur et du nombre de dîneurs – très élevé lorsque le soleil est au rendez-vous, ne pas hésiter à réserver… Par contre, côté cuisine, c’est le bonheur des papilles ! Je n’ai jamais été déçue, c’est dire 🙂

La carte change au gré des saisons, et est évidemment axée sur les légumes de leur potager associés à des produits de qualité. Agneau, bœuf, daurade et même oie sauvage, tout dépend des arrivages de saison. Pour moi, le plus d’Augustus réside dans ses légumes : goûteux, fondants, ils sont plus qu’un accompagnement, ils mettent vraiment en valeur la viande ou le poisson servis et leur apportent des saveurs vraiment intéressantes !

Mais ce que je préfère par-dessus tout là-bas, c’est leur Oyster Bar et leur carte de fruits de mer. C’est mon péché mignon, j’avoue… Et je ne parle même pas de leur gâteaux et tartes maison qui sont juste à tomber !

Décidément, l’avenir est au Bio & Bon 🙂 Eet Smakelijk !!

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Côté Vietnam : Nems passionnément

Chose promise, chose due ! Après la recette du Bo-Bun, je continue mon périple culinaire au pays des dragons et des lotus – non, il ne s’agit pas de la Chine !

La recettes des nems que je vous propose aujourd’hui me vient encore, comme c’est étrange ! de ma maman 🙂  Elle serait semble-t-il l’originale, mais ce qui est certain, c’est qu’elle est largement délicieuse par rapport aux nems et autres pâtés impériaux des restaurants et traiteurs asiatiques.

A tel point que mon chum et mes amis me poussent à me lancer dans leur commerce 😀 Mais je préfère vous laisser en juger par vous-mêmes.

Pour commencer, voici les ingrédients :

  • 500 g d’échine de porc – remplaçable par du poulet si vous invitez des amis d’autres confessions
  • 1 poignée de vermicelles transparents
  • 1 poignée de champignons noirs déshydratés
  • 1 oignon, 1 gousse d’ail
  • 1 carotte râpée
  • 1 boîte de miettes de crabe
  • 1 œuf
  • 1 CS de Nuoc-mâm
  • 1 CS de sucre, une pincée de poivre
  • Et bien sûr l’élément essentiel : des galettes de riz – de préférence triangulaires, mais des petites rondes conviennent aussi

Prêt à cuisiner ? En avant pour la première étape !

Je commence toujours par tremper les vermicelles et les champignons noirs dans de l’eau chaude pendant 10-15 minutes. Ce qui me permet entre-temps d’éplucher carotte, oignon et ail, et de couper la viande en cubes grossiers pour la hacher au robot.

Concernant l’utilisation du robot, je vous conseille d’utiliser la commande Pulse (P) pour éviter de chauffer la viande. Idem en ce qui concerne les vermicelles et les champignons si vous ne voulez pas vous retrouver avec une bouillie immonde et gluante !

Une fois les vermicelles et les champis bien ramollis, égouttez-les soigneusement et hachez-les au robot. Versez les ensuite dans le saladier où vous aurez mis au préalable la viande hachée.

Hachez ensuite l’oignon et l’ail. Pour la carotte, je préfère la râper manuellement, les morceaux sont plus fins de cette manière. Ajoutez le tout à la farce, ainsi que les miettes de crabe et l’œuf cru. Assaisonnez avec le nuoc-mâm, le sucre et le poivre. Mélangez bien !

 

Passons ensuite à la seconde étape : le PLIAGE ! 

Pour la plupart des gens, cela semble l’étape la plus compliquée, mais ne vous y fiez pas, c’est bien plus simple qu’il n’y paraît ! Cela demande juste un peu de précision et de délicatesse 🙂

Le matériel nécessaire : des torchons de cuisine, un plat en verre de taille moyenne rempli d’eau tiède ++

Tout d’abord, trempez une galette de riz dans l’eau tiède pendant quelques secondes. Posez-la ensuite sur un torchon. Répétez la même opération jusqu’à ce que le torchon soit rempli.

Placez ensuite un peu de farce sur chaque galette – voir les photos ci-dessous pour l’emplacement :

Enfin, rabattez les bords latéraux de la galette sur la farce, en pinçant légèrement pour bien l’emprisonner, Puis enroulez le nem en partant du haut. Votre nem est prêt ! Il ne reste plus qu’à répéter toutes ces actions jusqu’à ce que le saladier soit vide 🙂

Si mes explications ne vous paraissent pas claires, voici une petite vidéo de démonstration (Montréal, 2009) Admirez mon tablier so vintage ^^

Et nous voilà enfin arrivés à la dernière étape, Last but not least :

Pour moi, la partie la plus délicate n’est pas le pliage, mais la cuisson ! Je viens seulement d’en comprendre vraiment les bases – et pourtant ça fait plus de 10 ans que je m’entraîne…

Déjà, rappelez-vous que les nems doivent être frits : l’huile d’olive est à bannir (en plus ça enlèverait tout le goût…), je prends donc de l’huile d’arachide. Si vous êtes allergique, vous pouvez prendre de l’huile de tournesol.

Enfin, le nem doit être saisi dans l’huile bouillante et non pas imprégné sous peine de ramollir et de se « désintégrer », bref de s’ouvrir et de voir la farce s’échapper. Donc prévoyez bien 10-15 minutes de chauffage de l’huile avant d’y plonger les nems.

J’utilise personnellement un wok, ça me permet de mieux voir l’avancement de la cuisson, mais ça peut vite devenir ingérable (éclats d’huile bouillante qui saute, odeur de friture persistante, etc…). Donc si vous avez une friteuse, je vous conseille de l’utiliser 🙂

N’hésitez pas à retourner les nems si vous pensez que c’est nécessaire. Ceux-ci sont prêts à être servis quand leur couleur est légèrement dorée et leur aspect croustillant. Pour éponger l’huile, je les dépose dans une passoire recouverte de sopalin.

N’oubliez pas, les nems seront brûlants, quelques précautions & accompagnements s’imposent donc :

Enroulez-les dans une feuille de laitue – vous pouvez aussi rajouter un brin de menthe

Puis trempez les dans la sauce dont voici la recette :

  • 3 CS de nuoc-mâm / 2 CS de sucre / le jus d’un citron vert
  • 1 gousse d’ail coupée finement / 1 carotte râpée / 1 poignée de cacahuètes pilées
  • Allonger avec un peu d’eau
  • Corrigez éventuellement par l’ajout de nuoc-mâm ou de citron selon votre goût 

Et voilà ! Bon appétit !!

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Côté Vietnam : Bò-Bún façon Mẹ

« Mais que peut donc bien signifier ce titre ? »

Bò comme bœuf – Bún comme vermicelles – Mẹ comme MamanCertains initiés passionnés de gastronomie vietnamienne auront sûrement deviné sur quoi porte la recette d’aujourd’hui 🙂 Et il faut bien reconnaître que le Bo-Bun est en passe de détrôner la traditionnelle salade du déjeuner dans certains cercles parisiens, non sans raison !

Protéines, féculent, légumes + LA touche asiatique = Plat léger et complet ! Pas étonnant que le succès soit au rendez-vous, et que les restos dédiés au Bo-Bun fleurissent 🙂

Mais ce qui est génial dans le Bo-Bun, c’est qu’on peut l’apprêter de différentes façon : le Bò peut être remplacé par du Gà (poulet) ou des Tôm (crevettes), on peut y rajouter des morceaux de nems ou pas, etc…

La recette que je vous propose suit la recette traditionnelle au bœuf  mais ma mère l’a légèrement modifiée en utilisant des vermicelles de blé japonais (normalement, on prend des vermicelles de riz).IMAG1618

Ces vermicelles sont très faciles à cuisiner : une portion équivaut à une personne, et il suffit de les cuire 3/4 minutes dans l’eau bouillante, en surveillant bien que l’eau ne déborde pas – ça peut aller très vite, je parle en connaissance de cause ^^

Une fois cuits, vous pouvez les laisser refroidir ou bien les utiliser tièdes – le bo-bun se consomme froid habituellement, mais c’est selon les goûts de chacun !

Auparavant, il faut bien sûr laisser un peu « mariner » le bœuf avec le curry et le nuoc-mâm : pour 4 personnes, j’émince un steak bien tendre de 700 g, auquel je rajoute 1 cs de curry et 1 cc de nuoc-mâm. IMAG1615

Pendant que la viande marine, je coupe un concombre en julienne de 4-5 cm – le mieux c’est d’utiliser une mandoline, ou bien d’avoir un homme pro de la découpe chez soi 😀

Ensuite, je fais légèrement sauter le bœuf avec deux oignons jaunes émincés – là encore, c’est une différence avec la recette originale, car les vietnamiens utilisent de l’oignon déjà frit. La viande doit être saisie saignante ou à point – toujours selon les goûts de chacun évidemment.

Côté sauce, j’utilise toujours 3 ingrédients de base : du nuoc-mâm, du citron vert et du sucre. Pour un citron vert entier, je mets 2 CS de nuoc-mâm et 2 CS de sucre, et je rallonge avec de l’eau. A vous de goûter et de doser plus ou moins selon vos préférences (Moi je suis un peu une fana du nuoc-mâm, ce qui n’aide pas mon taux de sel dans l’organisme…). A cette sauce, vous pouvez rajouter de la carotte râpée, du piment, etc…

Une fois la viande prête, vous pouvez enfin mélanger le tout avec les vermicelles, la sauce aidant à lier tous les ingrédients. Pour décorer et donner du goût, personnellement j’y ajoute quelques feuilles de menthe et de la cacahuète pilée.

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Le Bò-Bún qui fait fureur dans nos contrées occidentales ne saurait cependant se passer de Nems/Chả giò 🙂

Pas d’inquiétude, la recette est dans mes cartons ! La suite au prochain épisode ^^

Bon Appétit !

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Côté Barbecue : Poulet à la citronnelle

Holà ! Je suis vraiment pas en avance dans mon planning, et même carrément en retard !

Mes chers lecteurs, veuillez m’en excuser, la raison en est toute simple, c’était mon anniversaire 🙂 Et comme toujours pour mes anniversaires, j’aime mettre les petits plats dans les grands, mais aussi me faire plaisir en découvrant de nouvelles adresses ^^

Cette pause n’était donc que pour vous offrir un festival de saveurs côté Cuisine et de lieux atypiques côté Cour !

IMAG1611Par où vais-je donc commencer ? Ah oui, je sais, je vais vous présenter mon ami  Max 😉

Max est un charmant compagnon, même s’il lui arrive parfois d’être capricieux… Il est également très chaleureux et toujours prêt à faire la fête !

Il adore les soirées ensoleillées sur notre terrasse, et c’est enfin un excellent cuisinier : brochettes, cuisses de poulet, côtelettes d’agneau, gambas, rien ne lui résiste, il les fait toutes fondre ^^

Enfin bref, vous m’aurez comprise, Max est juste une évidence, même si les Pays-Bas ne sont pas le meilleur endroit pour s’épanouir quand on est un Barbecue !

Mais j’avoue un peu exagérer, je viens de vivre les deux semaines les plus étonnantes depuis que je suis ici, soleil et températures douces, à peine quelques rafales de vent, c’est tout simplement exceptionnel ! Il fallait bien que la pluie s’en mêle un peu aujourd’hui, ce qui du coup me laisse un peu de temps pour ce blog …

Mais revenons à nos agneaux, je vous propose de nous imaginer un peu en été, sur une terrasse ou dans un jardin, un verre de rosé à la main, et bien sûr les merveilleuses recettes de Max :

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Comme par exemple, ces petites cuisse de poulet à la citronnelle ! Recette vietnamienne qui me vient de ma maman et dont la marinade est toute simple :

  • 2 tiges de citronnelle coupées en tronçons – 1 oignon jaune – 2 gousses d’ail : passez-les au robot pour que le mélange soit finement haché.
  • Ajoutez ensuite à la marinade 3 CS de nuoc-mâm (sauce au poisson) ainsi qu’une CS de sucre et une CC de curry, et le tour est joué !
  • Laissez mariner le poulet 30 min-1h et même plus si vous voulez bien sentir la citronnelle.

J’ai utilisé des cuisses de poulet, mais vous pouvez le faire avec toutes les parties du poulet – ma mère prend un poulet entier qu’elle découpe. Cette recette est bien sûr adaptable au four, pas besoin d’un barbecue pour se régaler toute l’année ! Il suffit juste d’étaler vos morceaux de poulet sur du papier sulfurisé sur la plaque de votre four.

Pour l’accompagnement, du riz évidemment – Et si vous les faites au four, rien de mieux que du riz gluant ! Hop, on trempe dans la sauce, mmm… C’est juste délicieux 🙂

Bon appétit !

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Côté Lille : Citytrip Part 2

Comme promis, voici la suite de mes aventures culinaires à Lille 🙂

Abordons maintenant les restaurants :

S’il n’y avait qu’une rue à parcourir, ce serait la rue de Gand dans le Vieux-Lille. Japon, Italie ou Sud-Ouest, vous n’aurez que l’embarras du choix, et je ne parle même pas des estaminets – gastronomie typique du Nord – ni des bars à vins qui y fleurissent !

Voici une petite sélection de mon cru :

Au vieux Louis – 45 rue de Gand
Un chouette resto du Sud-ouest, une déco terroir sympa et des assiettes gourmandes. Si en plus vous aimez les vins de la région, vous ne serez pas déçus !

Instants Gourmands – 46 rue de Gand
Au menu, des plats variés où tout le monde trouve son bonheur. Assiettes délicieuses et copieuses, service affable, jolie carte des vins, et en prime une promo de 30% avec la Fourchette ! Si ce n’est pas le paradis des gourmets ça… Je laisse les images parler d’elles-même 🙂

imageJoues de Lotte et son écrasé de pommes de terre

image Magret de canard aux fruits rouges

imageIle flottante

Monsieur Jacques – 30 rue de Gand
Amateurs de précieux breuvages, this is the address ! Décor classieux, clientèle trentenaire et bobo, vous découvrirez ici des vins d’horizons divers mais avec un seul credo : vous faire sortir des sentiers battus. Je vous aurai prévenu !

Mais les autres rues à Lille ne sont pas non plus en reste :

L’Arrière-Pays – 47 rue Basse
Le concept qui fait fureur ici, ce sont les tartines ! Froides, chaudes, végés, gourmandes, difficile de se décider tant le choix est cornélien ! Entre la Mitipili aux endives et maroilles et la Sarlat au fois gras, sans oublier la Romantique aux magrets séchés, mon cœur balance…

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Pour découvrir davantage la gastronomie ch’ti , je vous conseille d’aller à la Vivat Factory sur le parvis de la cathédrale de la Treille : bière brassée maison, carbonade flamande et autres plats du Nord seront au rendez-vous 🙂 Les desserts ne sont pas non plus en reste ^^

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Et pour finir, un seul conseil pour profiter de ces bons plans : Pensez à réserver !!! Les lillois sont définitivement des fins gourmets et les soirs de weekend peuvent relever du parcours du combattant !

Bon appétit !

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Côté Lille : CityTrip au pays des estaminets et de la cramique :)

Chers lecteurs,

Je dois vous avouer quelque chose… Je suis amoureuse ! Cette histoire a commencé il y a 12 ans dans une pizzeria et se poursuit par intermittence au fil des années et des découvertes gourmandes.

Et pourtant, j’en ai vécu des coups de foudre culinaires… Roma et ses gelati con panna, New York et ses cakes pavot-citron, Toulouse et son canard sous toutes ses formes, la Bretagne et ses crêpes au caramel beurre salé, Montréal et sa poutine (nan là je blague), et tellement d’autres !

Mais rien n’y fait, je ne peux toujours pas résister à son architecture flamande, à son dynamisme culturel et à la gentillesse de ses habitants : Lille est juste LA Ville – Vous savez, celle où l’on mange divinement bien pour presque rien, celle où le service est toujours chaleureux et impeccable, celle où se retrouvent au marché les ch’tis et les parigots, les bobos et les prolos, sans distinction. Bref la ville où l’on se sent tout de suite chez soi ♥

Je vous rassure, je ne connais pas personnellement Martine, je ne suis pas ch’ti, et je n’ai même jamais vécu à Lille. Même si j’en rêve… Donc vous pouvez être certains que mes Bonnes Adresses sont totalement libres et subjectives 😉 En voici un florilège, place à mon premier City-Trip gourmand !

Commençons par les boutiques, qui ne manquent pas, particulièrement au Vieux-Lille :

Si vous aimez les produits locaux, tendance artisanale et épicerie fine, faites un tour aux Partisans du Goût, au 32 boulevard Carnot, à la frontière du Vieux-Lille : vous y trouverez d’excellents produits à un prix un peu plus élevé sans être non plus excessif. Très belle sélection de bières artisanales du Nord.
Le + : Ouverture le dimanche matin de 9h à 13h

Un incontournable à Lille – d’ailleurs il y a souvent un monde fou, c’est la boulangerie Aux Merveilleux de Fred, située au 61 rue de la Monnaie : vous y trouverez des Merveilleux évidemment, une pâtisserie à base de meringue et de crème fouettée, au chocolat ou à d’autres parfums ; ainsi que des cramiques, des brioches moelleuses originaires de Belgique – je vous conseille celle composée de morceaux de sucre et de raisins, délicieuse au petit-déjeuner !
Le + : Fred est non seulement présent à Lille, mais aussi à Paris avec 4 boutiques, ainsi qu’à Londres !

Les marchés sont également nombreux de part et d’autre de la ville, et se tiennent sur plusieurs jours, pratique, non ? http://www.mairie-lille.fr/cms/halle-et-marches-de-lille#13

Et voilà pour mes premières adresses gourmandes 🙂 Adresses Restos & Bars à suivre !

Un grand merci à Eve et à Pierre pour leurs conseils avisés

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Côté Pays-Bas : Afterwork au Willaerts

Ça n’est pas le tout de cuisiner, il faut aussi savoir de temps en temps s’amuser !

IMAG1509Quoi de mieux qu’un afterwork en amoureux à notre repaire hollandais, j’ai nommé le Willaerts de Papendrecht ! Même si mon homme préfère y boire des bières avec ses collègues Brits les jeudis soirs, ce resto-bar à l’ambiance cosy et new-yorkaise me rappelle invariablement mes 5 à 7 de filles à Montréal – pour la définition québécoise du 5 à 7, c’est par ici 🙂 

Beh tiens justement, pourquoi ne pas voir si leur Cosmopolitan vaut celui des bars à cocktails du Vieux-Montréal ? Et pour Monsieur, un Mojito au citron s’il vous plaît.

Cosmo vs Mojito, lequel va gagner le match à votre avis ? Le Mimi-xologue qui concocte nos cocktails allie à la fois dextérité et rapidité, c’est vraiment un plaisir pour les yeux ^^

Résultat des courses :

  • Mon Cosmo est très beau à regarder, avec son zeste d’orange au fond du verre, mais j’aurai vraiment dû faire confiance au mixologue et choisir une vodka un peu plus haut de gamme. Non, cela ne vaut définitivement pas le Cosmo de l’Assommoir et ses saveurs flambées !
  • Le Mojito de mon chéri est quant à lui visuellement très réussi, la menthe bien verte, les morceaux de lime en demi-lune, et la glace pilée « on the top » donnent vraiment envie d’y plonger ! Et je ne parle même pas du goût… : frais, équilibré, avec la touche citronnée du Bacardi Lemon, c’est juste parfait !

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Je crois que nous avons trouvé un challenger hollandais au Mojito du feu Pixel Bar à Paris – paix à son âme, et tout ça pour le prix dérisoire de six euros… Qui dit mieux ??

Vivement jeudi prochain pour un nouvel afterwork ! Devinez ce que je prendrais cette fois 😉

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Côté Antilles : Rhum arrangé aux fruits de la passion

Bel Bonjou !

Comme le printemps tarde à venir, ça vous dit une balade du côté des Antilles françaises pour faire le plein de soleil et de passion ? Je vous propose de découvrir cette délicieuse recette de rhum arrangé aux fruits de la passion, appelés également Maracuja dans nos belles îles créoles 🙂

La préparation est très simple, mais il faut bien choisir ses ingrédients :

  • Du rhum agricole  – Pour ma part j’ai pris du La Mauny, question de prix et de dispo 🙂
  • 6 fruits de la Passion – Rapportés de chez Thanh Binh Paris, l’épicerie asiatique du 5ème
  • 1 gousse de vanille
  • 100 grammes de sucre roux – Certains préfèrent mettre du sirop de canne, personnellement je trouve que ça se dissout moins bien, mais c’est juste une question de goût.

Les étapes en images :

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1ère étape: Versez l’intégralité de votre bouteille de rhum agricole dans un récipient assez grand (pas comme mon verre doseur de 50 cl !)

2ème & 3ème étapes: Coupez les fruits de la passion en 2, et versez leur pulpe dans la bouteille vide à l’aide d’un entonnoir

4ème étape: Ajouter la gousse de vanille préalablement coupée pour laisser les graines à découvert

5ème étape: Versez les 100 g de sucre roux, et enfin le rhum agricole, ET arrêtez-vous avant que votre bouteille ne déborde !  Moi, j’ai pas trop réfléchi (je vous ai dit que j’oubliais parfois les règles les plus élémentaires de la physique culinaire ?), et j’ai mélangé le sucre avec le rhum – cf la photo 5.

Résultat: Mince alors, je ne vais pas pouvoir tout verser dans la bouteille, oups ^^ Je bois 20 cl de rhum sucré… hips ?? Ça c’est du shot 😀   Heureusement j’avais un rhum arrangé à l’ananas sous la main, donc j’ai pu y verser le restant de rhum… Mais le mieux c’est quand même d’avoir une bouteille vide sous la main si vous pouvez 😉

Conclusion: Pour que le rhum prenne toutes les saveurs de la maracuja, il faut le laisser vieillir un peu, certains disent un mois, d’autres trois mois, c’est à vous de voir. Personnellement, je vais le laisser vieillir jusqu’à l’aqueduc du mois de mai, y’a un gros WE qui s’annonce avec nos amis sudistes et parisiens pour fêter nos anniversaires à mon chéri et moi 😉

Et bien évidemment, ce rhum arrangé est à consommer avec passion mais surtout avec modération !!

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